The Uderzo family punch up is getting nastier. A couple of weeks ago Sylvie Uderzo, the daughter of Albert Uderzo, who created the characters Asterix and Obelix in 1959 with the late writer Rene Goscinny, had a pop at her father in Le Monde for selling his stake in Editions Albert Rene, the Asterix publishers, in December. She was concerned that the quality of the stories would decline under new owners, the behemoth Hachette Livre. Previous story here.
The argument has moved up a gear. Albert Uderzo has responded (big thanks to Pobrecita for the link):
"Se voir accuser par sa propre fille, dans les colonnes du +quotidien de référence+, d'être un vieil homme manipulé et flatté dans sa cupidité insatiable par les gnomes de la finance, est déjà assez indigne", écrit-il dans un texte dont il a adressé lundi une copie à l'AFP.
Dans Le Monde du 14 janvier, Sylvie Uderzo avait dénoncé les conditions de la prise de contrôle par Hachette Livre des Editions Albert-René, qui publient les albums d'Astérix. Elle affirmait alors entrer "en résistance", en évoquant "une manipulation" dont son père aurait été victime de la part d'"une poignée de conseillers de l'ombre".
"Ce qui a été cédé n'est rien de plus que des actions d'une société d'édition, les Editions Albert-René, que j'ai créée en 1979", écrit notamment Albert Uderzo, âgé aujourd'hui de 81 ans. "L'accusation dirigée contre moi n'est pas seulement inspirée par l'appétit de pouvoir, elle vise à abuser les lecteurs d'Astérix en confondant de manière perfide ma qualité d'auteur et celle d'actionnaire d'une maison d'édition", poursuit-il.
Le dessinateur souligne qu'il a décidé de céder à Hachette Livre ses participations dans Albert-René "dans le seul objectif de préserver l'oeuvre entreprise avec René Goscinny et de l'asseoir dans la durée".
"J'ajoute que l'usage de la formule +j'entre en résistance+ avec toutes les références héroïques auxquelles elle renvoie, au soutien d'une campagne ou l'indignité filiale le dispute à l'esprit de lucre, a de quoi choquer le vieil homme que je suis qui croyait que plus rien ne pourrait l'étonner", conclut-il.
Ancienne directrice générale d'Albert-René, Sylvie Uderzo détient toujours 40% de la maison d'édition.
Lors de la cession à Hachette Livre, Albert Uderzo a encore accepté qu'Astérix lui survive et que la série puisse se poursuivre après sa disparition, ce que dénonce également sa fille.
The link is here. AFP English has a slightly different version of the story here. And the Telegraph has a lightly edited (doesn't the paper generate any copy any more? Not I suppose since it closed all of its European bureaux) version here.
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